À quoi ressemble la première Fête des lumières organisée par les écolos ?

Malgré un contexte sanitaire un peu particulier, la Ville de Lyon organise du 8 au 11 décembre sa toute première Fête des lumières (elle avait été annulée l’année dernière à cause de la pandémie). Une fête qui se veut plus inclusive, plus interactive et surtout à hauteur d’enfant, et qui met à l’honneur la jeune création. L’Arrière-Cour vous propose de découvrir les nouveautés de cette fête populaire dans une édition spéciale écrite et illustrée par Julia Blachon.

« Cette année, nous avons souhaité “élargir” la Fête des lumières, c’est-à-dire ne plus la faire seulement sur la Presqu’île ou dans le Vieux-Lyon comme c’était auparavant le cas », annonce fièrement Grégory Doucet, le maire de Lyon, lors de l’inauguration de la fête. « Nous avons, par exemple, davantage exploité le parc de la Tête d’or, le théâtre des Subsistances et le parc Sergent-Blandan. »

L’élargissement souhaité et promis est cependant tout relatif, puisque le parc de la Tête d’or est depuis longtemps un incontournable de la Fête des lumières. En réalité, les écologistes ont dû restreindre leurs ambitions pour respecter la mise en œuvre d’un périmètre de sécurité, impossible à étendre à toute la ville. En matière d’élargissement, la Fête des lumières de 2004 s’était ainsi révélée nettement plus ambitieuse, avec un bilan contrasté. Des initiatives poétiques et heureuses n’avaient pas comblé l’impression générale d’une dilution de la fête, avec certaines installations qui n’étaient pas à la hauteur de l’événement. Gérard Collomb avait alors retiré l’organisation de l’événement à son adjointe écologiste de l’époque, Pascale Bonniel-Chalier, qui savoure donc une petite « revanche » 17 ans plus tard.

Pour cette édition 2021, le parc Blandan, dans le 7e arrondissement, s’est transformé en une véritable « fête foraine colorée et lumineuse », autour d’un traditionnel jeu de type Puissance 4, d’une marelle ou encore d’un trampoline géant. « On a recherché des jeux interactifs, faciles d’utilisation, pouvant plaire aussi bien aux adultes qu’aux enfants – c’est plutôt réussi, nous nous rendons compte que les gens aiment jouer, les petits mais surtout les grands (rires) », commente l’un des membres du groupe LAPS, une structure de production artistique réunissant plasticiens, éclairagistes, scénographes et vidéastes, à l’origine de cette installation. Pour la visite de presse, Grégory Doucet et Fanny Du…

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