L’Arrière-Cuisine #1

L'arrière-Cuisine

Vous voulez des producteurs qui aiment leurs produits et des restaurants qui aiment leurs clients ? Du local, de l’éthique et surtout du bon dans vos assiettes ? L’Arrière-Cour lance L’Arrière-Cuisine, une newsletter concoctée par notre enquêtrice gastronomique Esther Schlegel, qui grattera tous les mois derrière les étiquettes et partagera avec vous toutes ses découvertes. Même en plein confinement.

« Derrière le plaisir de goûter un produit de qualité, n’oubliez pas, jamais, qu’il y a un éleveur, un homme de caractère, rejetant les diktats de la profession, refusant de courber l’échine, devant la toute-puissance du productivisme », nous disait le regretté Jean-Pierre Coffe. Il aurait très bien pu nommer notre lettre du « bien manger » : « Arrêtons de manger de la m… ! »

Nous vivons à Lyon, où des producteurs, des artisans, des femmes et des hommes de conviction ne manquent pas pour valoriser un authentique terroir riche et gourmand.

Ce mois-ci, le bio sera notre axiome pour poser les bonnes questions : qu’est-ce qui fait qu’un produit est incomparable ? L’étiquette « bio » ? Combien de fois nous a-t-elle déçus ? D’autant que nous avions acheté la tomate et la salade dûment labellisées – mais insipides – avec l’intention de nous régaler. En revanche, nous pouvons trouver sur un étal l’authentique goût du soleil et du terroir, bio ou non. Et dans ce cas, pourquoi retournerions-nous en arrière ?

La raison d’être de cette lettre mensuelle est donc, vous l’aurez compris, de partager les bonnes adresses sans brusquerie en soulevant deux ou trois petites questions au passage.

Depuis la crise sanitaire et avec ce deuxième confinement, les Français se tournent de plus en plus vers les circuits courts et les adresses dites « locavores », c’est-à-dire valorisant les produits locaux. Car rappelons-le, circuit court n’est pas synonyme de local !

L’expression « circuit court » désigne des circuits où un seul intermédiaire – voire aucun – s’inscrit entre le producteur et le consommateur. Une banane péruvienne peut donc être vendue en circuit court… « Local », en revanche, ne signifie rien d’autre que « pas loin » avec toute l’approximation que cela induit (50 km ? 200 km ?). Comment l’associer systématiquement avec la qualité sans se tromper ?

Où peut-on s’approvisionner à Lyon en dehors des marchés et des AMAP (associations pour le maintien d’une agriculture paysanne), qui restent le lien le plus direct avec le producteur&nb…

L'arrière-cour est un média gratuit par mail
Pour lire l'article, il vous suffit d'entrer votre adresse email.
En soumettant votre adresse mail, vous recevrez l'article en question, vous serez également abonné aux articles de l'arrière-cour. Conformément à la RGPD, nous ne communiquerons pas votre adresse mail à des tiers et vous pouvez vous désabonner à tout instant.
Partager sur les réseaux sociaux